Ce qui nous reste de cette tête suffit à rendre toute la délicatesse et la précision d’un tel portrait. Le traitement du visage correspond aux conventions du portrait achéménide : un nez fin et busqué, des yeux en amande finement ourlés et une barbe bouclée. R. Ghirsman évoque une sculpture en ronde bosse de lapis-lazuli représentant probablement un Mède portant un lionceau [1]. Le Musée national de Téhéran possède aussi dans ses collections une tête exécutée dans le même matériau, figurant un prince et provenant de Persépolis.
Publ. : Zimmermann 1991, p. 130-131.
[1] Ghirsman 1963, p. 245-246.